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Tech & Sécurité

KYC et AI Act : comment Affinity Story protège vos données biométriques

Lucas Braun3 min de lecture

Faux profils, arnaques sentimentales, mineurs qui passent entre les mailles : vérifier l'identité est devenu un enjeu de sécurité. Voici comment nous le faisons, et le cadre strict que nous nous imposons.

Il existe une question que l'on devrait pouvoir se poser avant chaque rencontre, sans gêne : la personne en face est-elle bien celle qu'elle prétend être ? Sur la plupart des applications aujourd'hui, personne ne peut y répondre.

Un enjeu de sécurité, pas un détail technique

Derrière l'expression un peu froide de « faux profils » se cachent des situations très concrètes.

Des femmes exposées. Un compte créé en trois minutes, avec une photo volée et un prénom inventé, ne coûte rien à son auteur. Supprimé, il renaît le lendemain. L'anonymat total protège surtout celui qui en abuse.

Des mineurs qui s'inscrivent. Une case « j'ai plus de 18 ans » à cocher n'a jamais vérifié l'âge de personne. Tant que rien ne contrôle réellement, des adolescents se retrouvent sur des plateformes conçues pour des adultes.

Des arnaques sentimentales. Elles se sont industrialisées : profils générés en série, scripts rodés, semaines de discussion patiente avant la demande d'argent. Les victimes y perdent leurs économies, et souvent bien plus.

Des bots. Ils gonflent les statistiques d'une application et vident les conversations de leur sens.

Ces quatre problèmes ont une racine commune : on ne sait pas qui est derrière l'écran.

Notre réponse : 100 % des profils vérifiés

Sur Affinity Story, l'accès à la communauté passe par une vérification d'identité, ce qu'on appelle un KYC (Know Your Customer, « connaître son utilisateur »), déjà utilisé par les banques.

Elle repose sur deux éléments :

  1. Une pièce d'identité officielle, qui atteste de votre identité et de votre majorité ;
  2. Une reconnaissance faciale, qui confirme que la personne qui s'inscrit est bien celle du document — et non quelqu'un qui aurait récupéré la photo d'un autre.

L'intelligence artificielle intervient sur cette comparaison. Elle ne juge pas votre visage, elle ne le note pas, elle ne le trie pas : elle vérifie une correspondance, puis s'efface.

Vérifié ne veut pas dire exposé

C'est la crainte que l'on nous adresse le plus souvent, et elle est légitime. Vérifier son identité ne doit pas revenir à s'afficher.

Nos principes sont clairs :

  • Vous naviguez sous pseudonyme. Votre identité civile sert à la vérification, pas à votre profil public.
  • Vos données ne sont jamais vendues ni louées. Notre modèle repose sur la qualité des rencontres, pas sur la revente d'informations.
  • Aucun pistage GPS invasif. Nous n'avons pas besoin de suivre vos déplacements pour vous proposer un événement près de chez vous.
  • Des données réduites au nécessaire. On ne protège jamais mieux une donnée que lorsqu'on ne la collecte pas.

L'AI Act : un cadre, pas une contrainte subie

Le règlement européen sur l'intelligence artificielle, l'AI Act, encadre précisément ce type de traitement. Les données biométriques figurent parmi les données les plus sensibles du RGPD, et c'est tant mieux.

Nous nous imposons trois règles, avant même d'y être obligés :

  • La transparence. Vous savez quels traitements d'IA existent chez nous : la vérification d'identité et le calcul du pourcentage d'affinité. Il n'y en a pas d'autres, et rien ne se passe dans votre dos.
  • La supervision humaine. Une décision automatisée n'est jamais le dernier mot. Un humain peut réexaminer un refus de vérification.
  • L'explicabilité. Un score d'affinité qu'on ne peut pas expliquer n'a aucune valeur. Vous devez pouvoir comprendre pourquoi deux profils se correspondent.

Un choix qui filtre, et c'est voulu

Soyons honnêtes : demander une pièce d'identité fait renoncer une partie des inscrits. Une application qui cherche le plus grand nombre à tout prix ne le fait pas.

Nous l'assumons. La confiance ne se décrète pas dans une page de communication : elle se construit en rendant la tricherie coûteuse. Une communauté où chacun est vérifié est une communauté où l'on ose se donner rendez-vous pour de vrai.

Rejoignez les pionniers

Affinity Story ouvre en Alsace avec 500 places. Si vous pensez qu'une rencontre devrait commencer par la certitude de savoir à qui l'on parle, rejoignez la liste.

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